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Retour à la simplicité

04/03/2021

Retour à la simplicité

Redécouverte du poème "Youth" , par le Dr Sandy Plouvier

Cette semaine je pensais écrire un article sur le principe de non-contradication, de l'acception classique d’Aristote à sa contestation par les découvertes de physiques quantiques et le Tiers inclus de Lupasco. Un beau programme philisophico-scientifico-phosphoro-théorico-intéressant … enfin intéressant pour moi j’imagine.  
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire sur le sujet, résumer, classifier les théories. Et lorsque je m’apprêtais à rédiger mon texte, une fenêtre s’est ouverte « inopinément » sur mon écran d’ordinateur : le magnifique poème de Samuel Ullman que j’avais pris soin de garder dans un coin. Je l’avais oublié depuis.

 

«  La jeunesse n’est pas une période de la vie,
elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.


On ne devient pas vieux pour avoir
vécu un certain nombre d’années;
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau;
renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes,
les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement,
nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort.


Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande, comme l’enfant insatiable « Et après ? »
Il défie les événements
et trouve la joie au jeu de la vie.


Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même
aussi jeune que votre espoir.
Aussi vieux que votre abattement.


Vous resterez jeune tant que vous serez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature,
de l’homme et de l’infini. 


Si un jour votre coeur allait être mordu
par le pessimisme et rongé par le cynisme,
puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard. »


Samuel Ullman (1840-1924)

 

Comment le principe de non-contradiction pourrait-il rivaliser avec cette merveille ? 
Ce poème est la victoire de la simplicité sur la complexité, la victoire de la magie sur la vie théorisée, la victoire de la jeunesse d’esprit sur la décrépitude.

Ces lignes sont tout ce dont j’ai besoin pour être qui je suis…  « Et après ? »  

 

L’expédition humaine On a lu pour vous "Tous connectés"