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Le corps, reflet de la conception intime de soi

04/04/2021

Le corps, reflet de la conception intime de soi

Par le Dr Sandy Plouvier

Prendre exemple sur des fonctionnements observés dans le corps pour justifier que la « vie » fonctionnerait alors certainement de même est peut-être une vision erronée. Peut-être est-ce parce qu’une notion réside en esprit qu’elle peut avoir donné une manifestation biologique et corporelle ?


Nous justifions souvent nos comportements d’attaque et de défense par le fait que nos corps fonctionneraient ainsi et ce du fait que nous l’avons scientifiquement observé (système immunitaire de défense de l’organisme). Alors il serait naturel de se comporter de la même façon, dans des oppositions permanentes. Pourtant, admettons que ce pourrait être parce que l’attaque et la défense sont des notions profondément ancrées dans notre esprit humain que des mécanismes de l’immunité sont potentiellement défaillants. Leur fonctionnement de base pourrait être simple fluide et parfaitement orchestré par l’intelligence universelle sans qu’il soit besoin d’y ajouter les termes de défense et d’attaque qui sont finalement la projection de notre système humain de pensée. 


Finalement, si notre conception de nous-même se vit jusque dans notre organisme, nous concevoir comme des « battants »  (notion valorisée dans nos sociétés) est susceptible de créer des champs de bataille autant dans les circonstances de nos vies que dans nos corps. Nous considérer comme des battants ne peut que se répercuter aussi dans la création corporelle en nous offrant des batailles à mener. 
Déposer les armes est alors aussi puissant dans nos manifestations corporelles que dans nos circonstances de vie. Baisser les armes ne signifie pas abdiquer à un futur obligatoirement tragique à nos yeux. Déposer les armes, c’est rendre le pouvoir à ce qui le possède vraiment, qui l’a toujours eu et à qui rien n’est impossible : la vie.


Alors de grâce, ne nous glorifions plus de notre force, d’être des « battants ». Car notre force est ici notre faiblesse et le terrain de notre guerre intérieure (psychique et organique).


La conception que nous avons de nous-mêmes n’étant pas toujours facile à percevoir, nos circonstances de vie et notre corps en sont de très beaux indicateurs.


Le courage (« le cœur en action »), si telle est notre conception de nous-même, nous offrira des circonstances nécessitant la mise en œuvre de ce courage hors de la norme de perception habituelle et donnera dans le corps des manifestations qui nécessiteront de plonger dans l’amour. C’est ainsi que nous aurons profité de cette existence pour prendre à notre compte des densités importantes à transcender pour le collectif.


La patience, la tolérance et l’acceptation : si telles sont nos conceptions de nos qualités, nous offriront de quoi les mettre en œuvre et vivre ces qualités dans notre corps, avec des symptômes à caractère chronique.


La confiance nous offrira elle aussi sa mise à l’épreuve autant dans le corps que dans les circonstances apparemment extérieures de nos vies avec des maladies nécessitant de se confronter à la peur de la souffrance ou de la mort.  


Soyons envers nous-mêmes la bienveillance incarnée et observons comme la vie et nos corps nous offrent alors les circonstances pour nous vivre ainsi que nous nous concevons, en toute fluidité.


Ne cherchons donc pas à modifier quoi que ce soit dans notre plan de manifestation mais observons ce mécanisme magique qui, pour répondre à notre ordre, nous offre à chaque instant de vivre notre conception intime de nous-mêmes jusque dans notre chair.

Dans la danse Le temps d'avant, avant le temps.